J’avais trente ans, j’étais fichu et j’allais capituler lorsque j’ai gagné le gros lot au loto de la vie. Sept milliards d’individus sur terre, et c’est tombé sur moi…

Alors, j’ai fait un rêve, celui de partager ce trésor avec le monde entier ; avec tous mes frères et mes sœurs de gènes. Ils avaient tous en eux les clés sensorielles pour ouvrir ce coffre, mais ils l’ignoraient et leurs regards étaient tournés vers l’extérieur, passant de serrure en serrure sans jamais trouver la bonne. Moi je le savais de l’intérieur, mon corps le savait, mais comment transmettre cette connaissance impalpable ?

Et puis comment résister ? Je pouvais partager ce trésor sans en perdre une miette pour moi-même ; un truc comme ça, il faudrait être fou pour le laisser passer! Du coup j’ai vraiment gambergé, car si j’avais trouvé le trésor, je ne savais ni comment ni pourquoi je l’avais trouvé.

J’avais suivi une carte au « hasard », et maintenant j’allais devoir dessiner moi-même la carte au trésor. Si je voulais la transmettre, je n’avais pas le choix. Était-ce possible, je n’en savais rien, j’ai bien vu que le chemin risquait d’être très long, peut-être des dizaines d’années, peut-être toute une vie, je ne savais pas…

Mais le rêve était si grand, et puis j’avais gagné une vie, je pouvais bien en sacrifier un peu pour payer ma « dette ». Alors j’ai largué les amarres, et pendant trente-cinq ans, j’ai été habité par ce rêve en pensant à « vous » qui, un jour… Ce jour est arrivé. A l’âge des synthèses, trois d’entre elles se sont imposées à moi d’évidence. Elle est là la route qui conduit au trésor, dans la combinaison de ces trois synthèses.

Certains ne feront qu’y picorer, d’autres en seront sublimés, mais personne n’en sortira les mains vides, parce que ce trésor il est en vous.

J’avais trente ans, j’étais fichu et j’allais capituler lorsque j’ai gagné le gros lot au loto de la vie.
Une chance sur 7 milliards d’individus, et c’est tombé sur moi.

Alors, j’ai fait un rêve, celui de partager ce trésor avec le monde entier ; avec tous mes frères et mes sœurs de gènes. Ils avaient tous en eux les clés sensorielles pour ouvrir ce coffre, mais ils l’ignoraient et leurs regards étaient tournés vers l’extérieur, passant de serrure en serrure sans jamais trouver la bonne. Moi je le savais de l’intérieur, mon corps le savait, mais comment transmettre cette connaissance impalpable ? …

Et puis comment résister ? Je pouvais partager ce trésor sans en perdre une miette pour moi-même ; un truc comme ça, il faudrait être fou pour le laisser passer! Du coup j’ai vraiment gambergé, car si j’avais trouvé le trésor, je ne savais ni comment ni pourquoi je l’avais trouvé.

J’avais suivi la carte du « hasard », et maintenant j’allais devoir dessiner moi-même la carte de ce trésor. Si je voulais la transmettre, je n’avais pas le choix. Était-ce possible, je n’en savais rien, j’ai bien vu que le chemin risquait d’être très long, peut-être des dizaines d’années, peut-être toute une vie, je ne savais pas…

Mais le rêve était si grand, et puis j’avais gagné une vie, je pouvais bien en sacrifier un peu pour payer ma « dette ». Alors j’ai largué les amarres, et pendant trente-cinq ans, j’ai été habité par ce rêve en pensant à « vous » qui, un jour… Ce jour est arrivé. A l’âge des synthèses, trois d’entre elles se sont imposées à moi d’évidence. Elle est là la route qui conduit au trésor, dans la combinaison de ces trois synthèses.

Certains ne feront qu’y picorer, d’autres en seront sublimés, mais personne n’en sortira les mains vides, parce que ce trésor il est en vous.

séparation herbe

Passer du cuit au cru est une grande traversée nécessitant une préparation qui ne s’improvise pas.

Pour passer du cuit au cru, il faut avant tout penser à  » La transition alimentaire « . Pour qu’elle soit douce et durable, il faut acquérir des outils et apprendre à en maîtriser l’usage, du plus anodin au plus extraordinaire, tel que l’approche sensorielle, mais sans négliger les autres sans lesquels rien ne serait possible dans un monde dominé par la cuisine.

Il faut ensuite découvrir «  La carte AlimenTerre de la santé  » pour apprendre à y tracer sa route et à garder un cap.

Et il faut enfin larguer les amarres avec la  » Formation en ligne «  qui permet de se lancer en évitant les nombreux écueils liés au contexte culinaire de notre époque.

Cette approche révolutionnaire de l’alimentation est le fruit de trente-cinq années de travail et permet à qui le souhaite de reprendre les rênes de sa santé physique et mentale.

Manger cru, c’est bien plus que ça…

Passer du cuit au cru est une grande traversée qui nécessite une préparation qui ne s’improvise pas.

Pour passer du cuit au cru, il faut avant tout penser à « La transition alimentaire ». Pour qu’elle soit douce et durable, il faut acquérir des outils et apprendre à en maîtriser l’usage, du plus anodin au plus extraordinaire, tel que l’approche sensorielle, mais sans négliger les autres sans lesquels rien ne serait possible dans un monde dominé par la cuisine.

Il faut ensuite découvrir « La carte AlimenTerre de la santé » pour apprendre à y tracer sa route et à garder un cap.

Et il faut enfin larguer les amarres avec la « Formation en ligne » qui permet de se lancer en évitant les nombreux écueils liés au contexte culinaire de notre époque.

Cette approche révolutionnaire de l’alimentation est le fruit de trente cinq années de travail et permet à qui le souhaite de reprendre les rennes de sa santé et de sa vie.

Dominique Guyaux

Dernières vidéos

La clé de l'alimentation sensorielle
Qu'est-ce que l'alimentation sensorielle ?