Je reviens…

Je reviens...

C’est par la grâce d’une accalmie relative que je reviens vers vous aujourd’hui après avoir passé les trois dernières années de ma vie derrière les barreaux de la « médecine de la maladie » suite à un traumatisme d’une violence surréaliste.

Je ? Non, il faut que je dise nous maintenant, mais je vous rassure, il ne s’agit pas là du « nous » de César. Je dis « nous » parce que le chercheur cueilleur que j’ai accueilli en moi il y a une quarantaine d’années a pris une telle ampleur au fur et à mesure que j’étoffais sa réalité, qu’il s’est petit à petit emparé d’une partie de mon cerveau jusqu’à en faire sa chose à lui.

Intérieurement, j’ai très vite appris à vivre avec lui.

Tant et si bien que, dans l’intimité de cette schizophrénie naissante, je lui ai donné un nom me permettant de faciliter le dialogue en cet entre-deux mondes. Mon Cueilleur Intérieur est donc devenu « Ci » et « Moi » je suis devenu son hôte.

Ainsi, lorsque « Ci » trouve, si « Nous » jubilons bien de concert, lorsqu’il prend des risques et se trompe, c’est mon corps à « Moi » qui paye l’addition. Voilà pourquoi je me retrouve aujourd’hui avec deux récits profondément intriqués pour rendre compte de la plus extraordinaire aventure que j’ai pu vivre de toute ma vie :

  • le récit de Ci, qui a profité de cette mise à l’écart prolongée du monde réel pour explorer celui du cueilleur, jusqu’à découvrir les clés les plus intimes de son trésor ;
  • et celui de son hôte, moi donc, qui après avoir passé toute une vie à chercher ces clés, se retrouve en quelques années multimédaillé de la maladie, à marcher sur la pointe des pieds au bord d’une falaise vertigineuse en arborant ses décorations.

Je ferai très bientôt le récit de ma traversée en « médecine de la maladie » ; non pas pour faire du pathos, mais pour que tous les afficionados de la « médecine de la santé par le cru » puissent profiter de cette expérience à nulle autre pareille.

Par contre, je ne parlerai du traumatisme qu’après avoir rendu compte des découvertes de Ci sur le monde des cueilleurs, car c’est à ses frontières que s’est produit le choc qui a fait basculer ma vie.

Pour le chercheur impénitent que je suis devenu au fil du temps, ces trois dernières années ont en effet été décisives sur le plan de la recherche. Si je n’avais pas été si profondément et aussi longtemps coupé du monde, je n’aurais probablement jamais produit les articles et les vidéos présentés ci-contre.

Désormais, je suis en capacité de faire une synthèse globale de l’ensemble de mon travail aboutissant à quelque chose de tout à fait nouveau et d’une cohérence globale telle, qu’aucun paradigme ne pourra y résister.

Alors si ça vous tente, tous les indices sont là, sous vos yeux et à la portée de votre pensée ; avec un point d’orgue d’une puissance théorique considérable dont je parle dans la vidéo intitulée « L’Alimentation Nouvelle et le bug de la transition de lait » (ci-contre, 15.38).

La chouette d’or de ce défi, c’est une nouvelle vision de l’humanité, que dis-je, une véritable nouvelle vision de l’humanité et de ses origines. La course est lancée, mais j’ai une sacrée longueur d’avance car j’en ai déjà écrit le résumé. Je le publierai ici très bientôt en acompte sur l’ouvrage que j’ai aussi commencé à rédiger pour vous servir cette ultime révélation sur un plateau de vie bien garni.

            Bien à vous,

                                   Dominique Guyaux

Image de Dominique Guyaux

Dominique Guyaux

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One Response

  1. Merci, merci merci, j’ai parfois beaucoup de mal à me concentrer pour lire, mais vos quelques lignes à ce sujet ont été dévorées à l’instant et j’ai déjà hâte de lire la suite 🥰. Quand j’ai découvert votre travail, je souhaitais venir en stage pour expérimenter l’alimentation sensorielle ayant des troubles alimentaires depuis toute petite. Malheureusement vous n’en faisiez plus…
    Je m’inscris donc pour recevoir vos prochaines publications par mail😉🙏. Vos expérimentations et découvertes sont des trésors!

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